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  Pascal LEPRÊTRE


Conseiller municipal

Conseiller communautaire des Coteaux de Seine
Administrateur du Centre communal d'action sociale (CCAS)

 
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Les élus de Louveciennes Ensemble vous souhaitent de très bonnes fêtes de fin d'année !

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Mardi 10 juin 2003 2 10 /06 /2003 22:05
« La rigueur budgétaire est un projet politique en soi ». Telle était la réponse de Monsieur le Maire à l'une de nos interventions sur la gestion municipale. Mais en 2001, vous rappelez-vous que le Maire ait fait campagne électorale sur un tel projet ? Non, dommage d'ailleurs, car avec une telle ambition pour notre ville, c'est nous qui serions certainement aujourd'hui aux responsabilités….
 
Cette phrase est intéressante car elle résume à elle seule la gestion municipale actuelle :
- Elle a, d'une part, le mérite de la franchise, car affirmer que la rigueur constitue un projet politique est un aveu d'échec de la gestion passée dont la majorité actuelle est, faut-il le rappeler, entièrement responsable. La dette communale en témoigne.
- Elle reflète, d'autre part, la ligne directrice de la politique du Maire qui ne se résume finalement qu'à une gestion patrimoniale de notre ville, mais sans aucun projet politique véritable.
Lors du débat d'orientation budgétaire et du conseil municipal du 27 mars dernier, nous avons une fois de plus fait entendre notre désaccord avec la majorité et réaffirmé quelques-unes de nos priorités :
 
- En demandant une vraie politique du logement social pour atteindre l'exigence légale de 20% de logements sociaux dont nous sommes encore très loin malgré les réalisations de Bas Prunay et de la villa St Louis auxquelles nous avons d'ailleurs apporté un soutien sans faille.
- En nous opposant à la gestion du personnel communal telle qu'elle est menée depuis deux ans et qui consiste en une diminution du personnel et une restructuration des services dont les conséquences sur les services rendus à la population sont évidents.
- En dénonçant la répartition des subventions municipales et leur manque de transparence,
- En contestant l'augmentation systématique des services municipaux qui vient s'ajouter à la récente hausse de la fiscalité locale (prix de la restauration scolaire, tarifs des activités culturelles, prix de l'eau…). Même les sacs de ramassage pour les déchets verts sont devenus payants !
- En regrettant que les recettes d'investissement reposent essentiellement sur la vente de biens immobiliers communaux; une fois le patrimoine communal bradé, comment ferons-nous pour refaire la peinture dans les écoles ?
 
La liste des griefs que nous faisons à ce budget est longue mais ces quelques exemples suffisent à expliquer que nous ne pouvions que voter contre.
 
Pascal LEPRÊTRE
Catherine LE GUERN
conseillers municipaux
onseillers municipaux
Par Louveciennes.com - Publié dans : Budget - Finances communales
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Jeudi 10 avril 2003 4 10 /04 /2003 22:10
La nouvelle étape de la décentralisation lancée par Monsieur Raffarin apparaît de plus en plus pour ce qu'elle est : une manœuvre piteuse de transfert aux collectivités locales des charges que l'Etat ne peut plus ou ne veut plus assumer.
Nous ne sommes bien évidemment pas sur le fond opposés au principe de nouveaux transferts de compétences entre l'Etat et les collectivités locales, mais force est de constater que les réformes envisagées ne vont créer que de nouvelles inégalités entre les citoyens et entre les territoires :
 
- Ainsi l'abandon de la volonté de transférer aux régions de véritables blocs de compétences et le renoncement à l'établissement d'un véritable dispositif de péréquation entre les régions en sont la meilleure démonstration.
 
-S'agissant des expérimentations que pourront mener les régions, celles-ci ne portent que sur des secteurs ou l'Etat est en grave difficulté et où les crédits sont insuffisants (travaux sur les monuments historiques, investissements hospitaliers…).
 
- Enfin, cette réforme ignore superbement les communes et les intercommunalités : rien ne les concerne ! La question du mode de scrutin des assemblées des structures de coopération intercommunales (communautés de communes, communautés d'agglomération…) est totalement oubliée, de même que celle du financement pérennisé des politiques intercommunales. Mais en la matière, est-ce vraiment étonnant quand on voit par exemple les réticences et l'incapacité du Maire de Louveciennes et de son équipe à mener pour notre ville une politique intercommunale cohérente et dynamique ?
 
Pour nous, élus de gauche, la décentralisation est avant tout un moyen de mettre en œuvre une gestion publique garante des grands principes du service public : égal accès de tous, répartition équilibrée sur l'ensemble du territoire, permanence du service, etc.
Elle doit également permettre de rapprocher le citoyen de la gestion publique en développant la démocratie locale. N'oublions pas qu'avec la loi relative à la démocratie de proximité de 2002, la gauche a commencé à bâtir un réel statut des élus, accompagné d'une limitation du cumul des mandats et a fortement incité les communes à consulter et informer davantage leurs habitants sur la politique municipale.
Sur ce point, rien non plus si ce n'est un énorme bond en arrière avec la scandaleuse réforme des modes de scrutin, qui dès les prochaines élections régionales de 2004 portera un coup fatal à la pluralité politique dans notre pays et à l'expression des minorités, éloignant encore un peu plus les citoyens de la vie politique.
 
Face à ces réformes que nous contestons fermement, nous travaillons chaque jour au niveau municipal pour défendre une vision citoyenne et solidaire de la politique locale et de la décentralisation :
- en réclamant davantage de concertation avec la population sur les projets communaux,
- en défendant la qualité des services rendus aux Louveciennois qui malheureusement ne cesse de diminuer (contrairement à la fiscalité !),
- en réclamant une politique sociale ambitieuse notamment en matière de logement.
 
Pascal LEPRÊTRE
Catherine LE GUERN
c
onseillers municipaux
Par Louveciennes.com - Publié dans : Décentralisation
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Jeudi 27 mars 2003 4 27 /03 /2003 11:04
Monsieur le Maire,
 
Permettez-moi d'exprimer ma grande surprise de voir présenter au conseil municipal de ce soir ce projet de refonte du régime indemnitaire du personnel communal.

Ce projet qui fait l'objet d'une procédure lourde est visiblement en discussion depuis déjà plusieurs semaines voire plusieurs mois. Ce n'est que 6 jours avant le conseil municipal que vous faites part de ce projet à ses membres, ce qui est parfaitement inacceptable.

Ce dossier aurait du être présenté et expliqué préalablement en commission municipale. Comment se fait-il que sur des questions aussi importantes les commissions municipales ne soient pas saisies ? Ce dossier aurait du être inscrit à l'ordre du jour de la commission des finances puisqu'il est présenté ce soir comme un élément du budget primitif.

Un tel dossier aurait même du à mon sens être présenté en commission générale afin de permettre à l'ensemble des élus de comprendre cette réforme fort complexe.
Il est vrai que vous ignorez ce qu'est une commission générale puisque vous n'en avez jamais convoqué depuis le début de votre mandat contrairement à ce que faisait Pierre Lequiller.
Il est vrai aussi que vous considérez je crois que tout ce qui touche le personnel relève de votre seule compétence. Et bien la preuve que non : qu'il s'agisse de la mise en place de ces nouvelles dispositions pour le personnel ou des 35 heures c'est le conseil municipal qui décide et le maire qui exécute, non le contraire.
 
Pour décider de manière objective et sérieuse sur de tels sujets, il faut en connaître les tenants et les aboutissants. Je doute sincèrement que beaucoup d'élus peuvent m'expliquer le contenu de cette délibération et les choix que vous proposez.
Il n'y a je crois qu'à Louveciennes où les choses fonctionnent comme cela. Prenez les délibérations d'autres collectivités et vous constaterez que systématiquement y est visé l'avis de la commission compétente. Les commissions selon la loi servent à préparer les délibérations qui sont présentées ensuite devant le conseil municipal.
J'ajouterai également que le rapport d'explication transmis n'est pas en mesure de nous éclairer davantage : n'y figure aucune indication quant au régime indemnitaire actuel des agents municipaux : quid du nombre de bénéficiaires actuels de l'IFTS ? Quid des montants perçus actuellement par les agents communaux ? Quelle enveloppe avez vous prévu pour la mise en œuvre de ce nouveau régime ?
Il aurait fallu nous fournir des éléments chiffrés détaillés sur le régime actuel et des simulations quant à l'application du nouveau régime que vous proposez.
 
De même où est l'avis du CTP dans ce dossier ? C'est quand même un élément de base qui aurait du être fourni aux élus ; d'ailleurs vous mettez dans les visas du projet de la délibération « vu l'avis du comité technique paritaire du 20 mars 2003 » ce document doit être fourni aux élus pour information préalablement au vote, d'ailleurs je souhaite pouvoir le consulter maintenant. D'ailleurs qu'à dit le CTP ? Comment a t'il voté ? Sans doute n'a t'il pas exprimé grand chose ; on sait bien qu'à Louveciennes ses membres sont issus d'une procédure de « cooptation démocratique » pour reprendre vos propres termes et non d'une élection comme dans les autres collectivités territoriales.
Outre le fait que vous ignorez visiblement l'article L2121-13 du Code général des collectivités territoriales qui dispose que « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération », il s'agit là d'une pratique détestable et très loin de l'idée que nous nous faisons de la démocratie locale. C'est aussi beaucoup de mépris pour le personnel communal et pour l'ensemble du conseil municipal.
 
- C'est du mépris pour les agents communaux car vous leur imposer votre manière de faire sans qu'il n'y ai de débat sur le fond de ce projet qui par ailleurs est très contestable, j'y reviendrai.

- C'est du mépris pour le conseil municipal ; Pour les élus d'opposition tout d'abord mais est ce vraiment étonnant quand on sait que nous ne siégeons ni au CCAS ni à la commission d'attribution des logements sociaux ?

Mais c'est encore plus de mépris pour les élus de votre propre majorité car non seulement vous ne les informez pas mais en plus ils sont, contrairement à nous, obligés de voter des décisions qu'ils ne comprennent pas et dont ils ignorent tout. Je ne voudrais pour rien au monde être à leur place en étant obligé de valider des projets tels que celui-ci sans rien en savoir. Certains en tout cas doivent avoir, à défaut d'un minimum de courage, quelques problèmes de conscience. Tout du moins je l'espère pour eux.
 
Cette pratique qui consiste à considérer l'organe délibérant, c'est à dire le conseil municipal, comme une simple chambre d'enregistrement est une pratique autoritaire que nous rejetons catégoriquement. Pour nous, le conseil municipal est un lieu d'échanges, de dialogue, de débat politique et non une simple instance de validation administrative.
 
J'en viens maintenant au fond de ce projet.
 
Je rappelle que cette délibération est la conséquence de la parution de nouveaux décrets applicables aux fonctionnaires d'Etat et transposables à la fonction publique territoriale. Le conseil municipal doit donc ce soir se mettre en conformité avec ces nouvelles dispositions réglementaires. Il faut tout d'abord s'interroger sur l'objectif recherché ici :
 
- S'agit il d'adapter simplement le régime existant à ces nouveaux textes et donc d'opter pour un statu quo, c'est à dire de ne pas modifier les avantages consentis aux agents ?
- Ou s'agit il au contraire d'accroître les crédits affectés au régime indemnitaire en créant de nouvelles primes et en augmentant leurs montants individuels ou bien encore d'en étendre le bénéfice à des catégories jusque là non concernées ? Sans doute y a t'il un peu de tout cela car sinon cette délibération ne serait pas présentée dans le cadre du budget 2003. Mais là encore : aucun chiffre, pas même une évaluation du poids budgétaire que cela constituera.
 
La mise en œuvre de ce dispositif pose de multiples interrogations et non des moindres :
 
- Une parité des régimes indemnitaires des filières techniques et administratives ce que les nouveaux textes rendent possible, a t'elle par exemple été recherchée ?
 
- Ce régime s'applique t'il à tous les agents ? Qui sont les emplois fonctionnels visés ? Pourquoi les rédacteurs territoriaux entre le 1er et le 7ème échelon ne sont pas prévus ?
 
- Cette réforme est elle garante d'une égalité de traitement entre les agents ? Et là se pose un vrai problème qui est celui de la variabilité individuelle des primes car le choix que vous faite permet toutes les dérives imaginables puisque ces nouveaux régimes indemnitaires pourront varier sur une amplitude considérable. Avec cette délibération l'IFTS pourra être fixée au taux 1 pour un agent et aux taux 8 pour un autre, c'est à dire que la variabilité s'effectuera dans la fourchette fixée par les décrets. Pour information cela veut dire rien que sur cette seule prime un différentiel entre agents pouvant varier de près de 600 € ! Pourquoi également d'importantes différences entre les différents cadres d'emplois de la catégorie C dans l'application de l'IAT ? Un agent administratif à une IAT variant d'1 à 8 alors que pour un ASEM elle varie de 6 à 8 ce qui est plus favorable ?
 
Pour notre part nous ne pouvons accepter une variation individuelle que si elle est limitée et que si elle repose sur des critères négociés objectifs, connus, validés en CTP.
 
En l'espèce, les critères retenus (disponibilité, ponctualité, absentéisme et manière de servir) ne sont pas acceptables car revenants à attribuer les primes à « la tête du client ». Comment appréciez vous la « manière de servir » ? Comment appréciez-vous la disponibilité ? Faut-il travailler tard le soir ou le week-end pour voir ses primes augmenter ou simplement dépasser les 35 heures hebdomadaires ? Même chose pour la ponctualité comment l'apprécier vous ? Avez-vous un système de pointeuse ?
Et l'absentéisme qu'en est-il ? Les congés pour maladie sont ils pris en compte ?
 
Nous proposons au contraire le principe d'une prime moyenne pour chaque grade qui ne pourrait varier selon les agents que dans des proportions modestes qu'il conviendrait de négocier. Le fait que le CTP ait accepté un tel dispositif démontre parfaitement que cet organisme est à Louveciennes complètement fictif car ne reflète nullement le personnel communal qui j'en suis sur si vous lui soumettiez réellement ce projet ne l'accepterait pas.
 
Par ailleurs nous proposons que ces critères soient affinés pour ne pas laisser place à l'arbitraire.
 
- A partir de quelle date ce nouveau régime est il applicable ?
 
- Ce régime est il applicable à tous les non titulaires ? La délibération ne dit rien alors que l'exposé des motifs indique que les salariés de droit privé en seront écartés.
 
- Autre question, les agents peuvent-ils faire des recours contre les décisions qui leurs seront appliquées ?
 
Enfin si ce dispositif devait être adopté ce soir il conviendra bien entendu dans un souci de transparence que le conseil municipal obtienne chaque année un bilan d'application du nouveau régime indemnitaire.
Si nous sommes évidemment favorables à la revalorisation des salaires de la fonction publique territoriale, nous aurions souhaité un régime cohérent, transparent et favorable à l'ensemble des agents. Le dispositif présenté laisse présager tout le contraire.
 
Choqués par la procédure suivie nous contestons vigoureusement le fond qui sous des allures d'avancées sociales laisse beaucoup de place à un système très libéral et arbitraire. Pour toutes ces raisons nous estimons indispensables de reporter l'examen de ce dossier au prochain conseil municipal
Par Louveciennes.com - Publié dans : Personnel communal
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Jeudi 6 février 2003 4 06 /02 /2003 10:54
Monsieur le Maire,
 
Permettez-moi de réagir à ce projet de délibération et plus généralement à ce dossier qui n'a que trop duré et qui est devenu, de part sa complexité, une véritable usine à gaz !
 
- Vous avez décidé il y a quelques mois de revenir sur la convention existant entre l'ASL tennis et la commune. Pour cela, vous avez proposé au conseil municipal la résiliation de cette convention. L'objectif annoncé était de transférer la gestion des équipements de tennis, de la mairie à l'association, cette nouvelle configuration entraînant en contrepartie la suppression de la redevance due chaque année par celle-ci à la commune. Pour l'année 2002, il était prévu que l'association soit exonérée de sa redevance.
Cette délibération a été approuvée par le conseil municipal le 5 décembre dernier et nous avions voté POUR même si les motifs poursuivis nous paraissaient peu clairs. En tout cas cette solution nouvelle ne semblait pas remettre fondamentalement en cause l'équilibre des obligations de chacune des parties.
Aujourd'hui ce vote est remis en question du fait d'une observation de M. le Sous-Préfet sur l'illégalité de la délibération du fait de sa rétroactivité. Il est vrai que pour une fois, cette illégalité manifeste nous avait échappée ; illégalité d'autant plus manifeste qu'en plus de la rétroactivité vous proposiez de modifier unilatéralement des engagements contractuels ce qui naturellement est impossible. De toute façon cela n'aurait vraisemblablement rien changé à votre position puisque à partir du moment ou c'est l'opposition qui émet des remarques fondées, vous les rejetez systématiquement. Je suis personnellement convaincu qu'à l'avenir ceci changera ; ce dossier devrait d'ailleurs vous permettre de tirer quelques enseignements en la matière.
 
- Plus qu'un incident ou un blocage, cette observation de Monsieur le Sous-Préfet vient à point nommé pour corriger ce dossier qui est bien mal engagé et qui à l'évidence n'avait pas été suffisamment réfléchi :

- Premièrement parce que la délibération est illégale,

- Deuxièmement parce que nous nous sommes rendu compte que cette résiliation unilatérale ne tenait nullement compte des avis exprimés par l'association qui de son coté se satisfaisait parfaitement du fonctionnement antérieur,

- Troisièmement parce que les motifs de cette modification nous paraissent peu fondés,

- Quatrièmement parce que cette résiliation intervenait sans que les nouvelles relations contractuelles n'aient été préalablement définies, ce qui ouvrait la voie à un vide juridique total.

Comme beaucoup d'autres, ce dossier a été proposé « à la va-vite » sans aucune vision d'ensemble.
 
 
- Mais au lieu de remettre tout à plat, vous décidez au contraire de repartir de plus belle dans un projet tout aussi flou qu'irréfléchi. Ainsi, vous nous demandez une nouvelle fois de résilier unilatéralement une convention, mais cette fois-ci avec un préavis de 6 mois. Ceci démontre l'incohérence de la démarche :
 
- D'une part cela démontre que ce projet n'est l'expression que d'une seule volonté : la vôtre. Qu'en est-il de l'avis de l'association ? Pourquoi recourir à un préavis si cette solution fait consensus ?
 
- D'autre part cela démontre qu'encore une fois vous mettez « la charrue avant les bœufs » puisque aucune solution de remplacement n'est pour le moment proposée.

Vous ne tirez donc aucun enseignement de l'erreur du 5 décembre.

Ceci est d'autant plus important à nos yeux que le système que vous envisagez de mettre en place derrière, s'apparente vraisemblablement à une délégation de service public qui devrait faire l'objet d'une procédure administrative lourde et complexe de mise en concurrence. Quand je vois le fonctionnement de la commission d'appel d'offres j'ai de quoi me faire du souci si vous décidiez de vous engager dans une telle démarche !
 
- Enfin en procédant ainsi, vous ne résolvez nullement le problème du non-paiement par l'association de la redevance pour l'année 2002. Vous lui aviez pourtant promis et de son côté, celle-ci a du à juste titre l'intégrer dans ses prévisions budgétaires. Compte-tenu du montant conséquent de cette redevance, j'imagine les difficultés auxquelles l'association pourrait être confrontée dans l'hypothèse ou cet engagement serait remis en question.
 
- Et au fait tout ça pour quoi ? Quel est l'objectif final recherché par la commune ? Sans doute l'idée que vous allez encore pouvoir gratter quelques économies budgétaires… Ceci est d'ailleurs loin d'être évident car dans le nouveau dispositif tel que vous l'envisagez, vous serez amenés à voter des subventions d'équilibres. Donc, les dépenses que vous ne ferez pas directement, vous les financerez par ailleurs. Où est l'économie si dans la nouvelle convention vous vous engagez à verser des subventions d'équilibres ?
 
Mais peut-être avons-nous la réponse car si vous demeurez persuadés de faire des économies avec un tel montage, cela signifie en réalité que les risques sont grands que l'association ne se voit pas attribuer une réelle subvention d'équilibre et quelle soit amenée à prendre elle-même en charge des investissements pour l'entretien de biens immobiliers qui faut-il le rappeler appartiennent à la commune. Cette situation est d'autant plus à craindre que certains équipements réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la commune nécessitent des rénovations urgentes. Je pense notamment à trois terrains récemment rénovés qui présentent des désordres particulièrement importants et auxquels il faudra prochainement faire face. Nous ne trouverions donc pas normal qu'une association doive participer financièrement à la résorption du déficit communal dont vous êtes les seuls responsables. Ce serait alors avoir peu de considération pour le secteur associatif !
 
Il faudra d'ailleurs que l'on nous explique pour quelles raisons vous n'avez pas demandé à l'entreprise les réparations qui s'imposaient, ni engagé à son encontre une action en responsabilité. Enfin, nous pouvons quand même nous interroger légitimement sur le choix de cette entreprise…La commission d'appel d'offres l'aurait- elle désignée avec légèreté ? Je n'ose l'imaginer !
 
- Compte tenu de ces éléments et du formidable imbroglio juridico-administratif dans lequel vous vous êtes lancé, nous pensons qu'il est prématuré de délibérer maintenant sur ce dossier.
 
- Réfléchissons en premier lieu à la nécessité d'une telle modification : qui en effet à intérêt dans cette affaire ? Vraisemblablement pas l'association et peut-être même pas la commune.

- S'il s'avère que la situation actuelle n'est pas satisfaisante, engageons alors de véritables négociations avec l'association :

o sur la question des travaux à réaliser à court terme,
o sur la manière de résoudre la question de la redevance 2002 (avenant rétroactif ou subvention exceptionnelle),
o sur la faisabilité juridique des nouvelles relations contractuelles alors définies ;
- Ce n'est qu'ensuite qu'il conviendrait de proposer au conseil municipal de voter la résiliation de l'actuelle convention et d'approuver simultanément le nouveau document.
 
Retirer cette délibération de l'ordre du jour du conseil municipal nous paraît indispensable. J'espère Monsieur le Maire que vous aurez la sagesse de l'accepter. Il n'y a ni enjeu politique majeur s'agissant de ce dossier, ni urgence dont vous pourriez vous prévaloir pour rejeter ma proposition.

Si, toutefois, vous décidiez de maintenir cette délibération au vote de ce soir, je compte sur le bon sens de l'ensemble de mes collègues pour rejeter cette proposition.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
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Jeudi 6 février 2003 4 06 /02 /2003 10:40
Monsieur le Maire,
 
Il nous est proposé par cette délibération de « solliciter l'ouverture d'une concertation » avec le président du conseil régional en vue de parvenir à la conclusion d'un contrat de territoire, dispositif régional permettant de bénéficier de concours régionaux pour la réalisation d'équipements dans un cadre intercommunal (45 % de la dépense subventionnable). Ce dossier nous interpelle tant sur la forme que sur le fond.
 
1. Sur la forme ce dossier est très contestable:
 
- L'article 1er approuve le projet et le budget prévisionnel ; seulement le budget prévisionnel ne figure ni dans l'annexe ni dans l'exposé des motifs. Je ne vois donc pas comment un élu censé peut délibérer sur quelque chose sans en avoir connaissance.
 
- Ensuite aucun article ne prévoit la contrepartie que vous annoncez pour Louveciennes à savoir un tarif intéressant pour les scolaires. Aucun article ne prévoit non plus le mode de calcul de la contribution aux dépenses de fonctionnement de notre commune qui résulterait de cette mise à disposition.
 
- enfin je vous informe que je ne suis pas élu municipal de la Celle-saint Cloud mais bien de Louveciennes. En conséquence je n'ai pas à m'engager pour le compte de cette commune, ni sur sa maîtrise d'ouvrage, ni sur les délais de réalisation de cet équipement (ex : L'article 5 de la délibération indique que le conseil municipal de Louveciennes décide que « La ville de La Celle Saint-Cloud s'engage à la réalisation de l'ouvrage dans un délai maximum de 6 ans »). Je vous rappelle quand même qu'aucune tutelle n'existe entre les collectivités territoriales et que le conseil municipal de Louveciennes ne peut délibérer pour le compte de celui de La Celle St-Cloud, c'est n'importe quoi !
 
2. Sur le fond maintenant, il apparaît que ce projet est totalement incohérent.
 
Tout d'abord, je me réjouis de l'existence de ce dispositif des contrats de territoire tel qu'adopté par le conseil régional en décembre 2001 sur proposition de son exécutif. Il est la preuve du dynamisme de la politique régionale qui est menée pour un développement cohérent de l'Ile-de-France.
 
Pourquoi effectivement ne pas en profiter pour soutenir une véritable politique intercommunale ? Ce dispositif a notamment pour objectif d'inciter les communes franciliennes à œuvrer ensemble concrètement; le règlement du dispositif indique d'ailleurs que le contenu du contrat doit s'inscrire dans un « projet de développement durable du territoire concerné et dans une mise en perspective de la volonté du groupement de communes ».
 
Je regrette l'option choisie qui consiste à appuyer, par une simple délibération, la démarche de la commune de La Celle Saint-Cloud pour conclure un contrat de territoire dans le seul objectif qu'elle puisse obtenir de la Région Ile-de-France le financement de la construction de la piscine qu'elle a décidée seule et dont elle profitera seule.
 
C'est un exemple supplémentaire de la totale incohérence de votre politique intercommunale. N'aurait-il pas été plus logique de décider de cette construction au sein d'une structure intercommunale existante ? Le résultat aurait sans doute été tout autre car Louveciennes aurait eu son mot à dire sur:
- le choix de la construction,
- sur son fonctionnement,
- sur son emplacement (qui aurait pu nous être davantage favorable et faire bénéficier vraiment les Louveciennois de cet équipement). Mais non, à Louveciennes l'intercommunalité se résume par cette devise : « à chaque projet une nouvelle coopération » (ici la création d'une nouvelle « conférence des maires adjoints »…). Comble du paradoxe, vous proposez ce dossier alors que vous souhaitez créer d'ici quelques mois une communauté de communes avec Bougival et La Celle Saint-Cloud….
 
Tout ceci n'est vraiment pas sérieux, c'est de l'intercommunalité « à la petite semaine » !
En fait, tout est pensé à l'envers : La Celle St Cloud décide de construire une piscine et pour bénéficier de financements régionaux dont elle a besoin, nous sollicite pour signer une pseudo-intercommunalité en échange de quoi nos scolaires bénéficieront de tarifs préférentiels. Quelle générosité ! La négociation n'a même pas été jusqu'à permettre à l'ensemble de nos habitants d'accéder à cet équipement à un tarif moindre !
Ce projet ne s'inscrit donc dans aucune cohérence territoriale, la région n'étant sollicitée qu'en tant que financeur alors que ce dispositif se veut au contraire le moteur de dynamiques intercommunales.
 
Personnellement je voterai contre cette délibération.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
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Vendredi 10 janvier 2003 5 10 /01 /2003 22:15
Alors que nous contestons la pratique de la majorité municipale qui consiste à nous mettre devant le fait accompli une fois les décisions bouclées (débat sur les 35h pour le personnel communal, dossier Canal +…), monsieur le Maire, fidèle à cette méthode, nous a informés lors du conseil municipal du 5 décembre dernier qu'une communauté de communes regroupant Louveciennes, Bougival et La Celle St-Cloud était sur le point d'être créée. Encore une fois pas le moindre débat en amont, juste une information sur un dossier quasiment ficelé.
Et pourtant, le transfert à cette nouvelle structure des compétences communales essentielles que sont l'aménagement du territoire et le développement économique, nécessite une grande réflexion et une grande concertation : En effet, avec ce projet des décisions importantes pour notre commune ne seront plus prises par le conseil municipal de Louveciennes mais par la communauté de communes qui sera par ailleurs financée en grande partie par les impôts locaux des Louveciennois.
Pour notre part, coopérer avec les communes voisines est une priorité: l'intercommunalité, thème fort de notre dernière campagne électorale, est à nos yeux un enjeu politique essentiel pour Louveciennes: C'est en effet par l'intercommunalité que nous développerons efficacement les transports, que nous aménagerons mieux l'espace, que nous serons plus compétitifs économiquement et plus dynamiques en matière culturelle ou sportive. Néanmoins, nous restons très sceptiques quant à ce projet :
 
Sceptiques quant à la démarche du Maire :

L'intégration de Louveciennes au sein d'une grande structure intercommunale aux pouvoirs importants, mérite mieux que des négociations en catimini : Non seulement, tous les élus doivent être consultés, mais aussi la population. C'est pourquoi, compte-tenu des enjeux nous réclamons avant toute prise de décision définitive, un référendum local sur cette question. Monsieur le Maire et son équipe devraient logiquement approuver cette proposition puisque monsieur Raffarin souhaite justement dans son projet de loi sur la décentralisation renforcer la procédure du référendum local.
 
Sceptiques quant au projet envisagé :

Ne créons pas une énième structure venant s'ajouter aux douze syndicats intercommunaux aussi variés que folkloriques qui existent déjà et dont la gestion n'est absolument pas transparente (seuls des élus de la majorité y siègent et ne rendent compte au conseil municipal que quand la loi l'impose et encore !) Il convient au contraire de se saisir des grandes avancées en matière de décentralisation faites par le précédent gouvernement, comme la loi sur l'intercommunalité de juillet 1999, pour créer une unique structure capable de fédérer les énergies, d'éviter les concurrences entre les territoires et d'avoir un véritable poids politique dans notre région.
 
Alors que deux grandes communautés d'agglomération regroupant chacune des dizaines de communes autour de Versailles et de St-Germain sont en train de voir le jour, pourquoi Louveciennes se distinguerait-elle encore une fois par sa frilosité en créant une communauté de communes, c'est à dire une structure plus adaptée à des régions rurales telles le Poitou-Charentes ou l'Auvergne qu'à la région Ile-de-France. N'oublions pas que nous résidons au cœur de la première région d'Europe et à seulement 8 km de Paris La Défense ! Seule la création d'une communauté d'agglomération, constitue un projet pertinent à l'échelle de notre région et un choix véritablement audacieux pour Louveciennes.
 
Pascal LEPRÊTRE et Catherine LE GUERN, conseillers municipaux vous souhaitent une excellente année 2003.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Intercommunalité
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Vendredi 18 octobre 2002 5 18 /10 /2002 22:19
En rapprochant le citoyen de la décision politique, les lois de décentralisation initiées il y a 20 ans par François Mitterrand, Pierre Mauroy et Gaston Deferre, ont révolutionné le paysage institutionnel français. Sans la gauche, jamais cette réforme n'aurait vu le jour, jamais nous n'aurions pu siéger au conseil municipal. C'est en effet grâce à cette réforme que depuis les élections municipales de 1983, l'opposition n'a cessé d'être représentée dans notre ville et de participer activement à la vie démocratique d'une assemblée où la droite est toujours écrasante mais ô combien apathique ! (Lisez pour vous en convaincre les compte-rendus des conseils municipaux à votre disposition à la mairie…).
 
Aujourd'hui nous ne pouvons que nous satisfaire du ralliement massif de la droite au processus de décentralisation qu'elle n'a cessé de combattre de manière obstinée depuis 1983. Rappelons-nous qu'il y a encore quelques mois la majorité sénatoriale s'opposait avec force aux réformes novatrices proposées par le gouvernement de Lionel Jospin dans le cadre de la loi relative à la démocratie de proximité. En la matière, n'attendons donc pas de la droite des prodiges !
La gestion de notre commune est un autre exemple significatif des réticences de la droite à la décentralisation et la démocratisation de la vie locale qu'elle implique.
Qui sait que le Plan d'Occupation des Sols de Louveciennes a été récemment modifié et qu'une enquête publique était organisée en mairie ?
Qui sait que la construction laborieuse de la "pause café" à côté de la gare a coûté plus de 330 000 € ?
Qui sait que notre commune finance 12 syndicats intercommunaux dont l'intérêt pour les Louveciennois est parfois loin d'être évident (ainsi chaque Louveciennois participe financièrement au centre d'initiation à l'Aviron de Port-Marly…)
Nous pourrions ainsi multiplier les exemples de manque d'information et de concertation des citoyens.
 
Défendre la décentralisation c'est certes vouloir transférer de nouvelles compétences aux régions, départements et communes et assurer une meilleure représentativité de l'ensemble des idées politiques, mais c'est aussi être plus proche des citoyens. La décentralisation ne se satisfait pas de grandes intentions aux contours flous, encore faut-il la pratiquer au quotidien sur le terrain. Informer les Louveciennois, susciter le débat, défendre la vision d'une ville solidaire et d'une démocratie locale impliquant davantage les citoyens, tel est le sens de notre action et la preuve de notre engagement résolu en faveur d'une décentralisation plus forte.
 
Pascal LEPRÊTRE
Catherine LE GUERN
Conseillers municipaux
Par Louveciennes.com - Publié dans : Décentralisation
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Dimanche 21 avril 2002 7 21 /04 /2002 11:54
Vous lirez cet article après le 5 mai 2002. A l'heure où nous le rédigeons, les Français ont placé en tête du premier tour de l'élection présidentielle la droite et l'extrême droite. A la vue de ces résultats, nous sommes tristes et consternés.
Tristes pour l'injustice faite à Lionel Jospin et au travail accompli avec sérieux, compétence et intégrité pendant ces 5 dernières années.
Consternés de voir l'élection présidentielle se résumer en un référendum pour ou contre Jean-Marie Le Pen au lieu d'être l'occasion d'un véritable choix entre la gauche et la droite. Face à la menace de l'extrême droite, la gauche n'a pas eu d'hésitation : il fallait voter Jacques Chirac.
 
Une fois l'élection du Président assurée au nom de la République, le débat droite/gauche doit reprendre car les différences sont bien réelles. Une politique de gauche ou de droite, qu'elle soit nationale, régionale ou communale, ce n'est pas " bonnet blanc et blanc bonnet ". La gestion municipale nous donne bien des exemples des divergences de fond qui existent entre l'équipe du Maire et nous-mêmes.
Ainsi, le vote du budget 2002 lors de la séance du Conseil municipal du 28 mars dernier nous a permis d'exprimer notre total désaccord sur la gestion du Maire et notamment sur l'augmentation des impôts locaux qui a été votée.
" Nous nous engageons pour notre part à ne pas augmenter les taux d'impôts locaux lors des prochaines années ".
Tels étaient les propos du Maire et de son équipe lorsqu'ils n'étaient que candidats aux élections municipales. Aujourd'hui, les taux d'impôts locaux augmentent de + 5% ! Notre commune se retrouve donc dans le " hit-parade " des hausses départementales. Ajoutez à cela la hausse du prix de l'eau et celle des activités culturelles…
La majorité municipale renie ainsi sa principale promesse électorale. Deux conséquences graves : vous avez été trompés et la mauvaise gestion de la majorité est désormais connue.
Rappelons également qu'en ayant refusé de construire suffisamment de logements sociaux, l'équipe municipale pénalise notre ville de 75000 €, montant de l'amende que la loi lui inflige chaque année.
Sachez de surcroît que cette hausse des impôts n'est pas destinée à profiter à la population. En effet, vous payerez plus, mais le service public que vous devez recevoir est revu à la baisse. A titre d'exemple :
- Les effectifs du personnel communal diminuent alors que le passage aux 35 heures nécessite au contraire leur augmentation. Moins de personnel, c'est moins de services rendus aux Louveciennois.
- La subvention à la caisse des écoles a été réduite et nombre de travaux prioritaires dans les groupes scolaires ont été reportés.
Par contre, le " chalet en bois " près de la gare, alors même que la majorité ne sait toujours pas pourquoi elle a construit ce bâtiment à l'esthétique originale, n'a subi quant à lui aucune restriction budgétaire, bien au contraire. Cela pourrait faire rire s'il ne s'agissait là de l'utilisation de l'argent public.
A l'évidence le débat gauche/droite, même exprimé au niveau communal existe bel et bien. A l'heure où nous écrivons ce texte, nous espérons que la forte mobilisation en faveur du vote républicain permettra que ce débat gauche/droite, digne d'une République moderne et ouverte au monde, puisse naturellement reprendre au niveau national. Les élections législatives du mois de juin prochain seront la première occasion pour les grands partis républicains, après le terrible avertissement du 21 avril, de débattre et de proposer des réponses aux inquiétudes et aux peurs de nos concitoyens.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Démocratie locale
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Mercredi 3 avril 2002 3 03 /04 /2002 22:22

L'examen du budget 2002, lors de la séance du conseil municipal du jeudi 28 mars, s'est déroulé dans le calme.
 
" Aucun commentaire ", simplement une minute de silence pour les victimes de la tuerie de Nanterre. Le conseil municipal de Louveciennes s'ouvre dans la dignité et le recueillement.
 
Les élus se penchent sur l'examen du budget 2002, dans une ambiance calme. Un budget sur lequel pèsent d'importantes contraintes. La situation de la firme Bull entraîne une perte de recettes : en nette baisse d'activité, elle a de surcroît l'intention de quitter Louveciennes, au 31 décembre 2002. Le terrain qu'elle occupait a déjà trouvé un repreneur : Canal +. Mais celle-ci bénéficiera de la nouvelle législation sur la taxe professionnelle et versera donc moins à la municipalité.
 
En conséquence, le budget d'investissement doit être limité drastiquement (il atteindra 2 150 564 €). Le budget de fonctionnement, lui est réduit de 3 ,34% (à 10 701 245 €). Les dépenses de fonctionnement étant difficiles à réduire, la majorité a opté pour une augmentation de 5% des quatre taxes locales. La taxe professionnelle passera ainsi de 8,61 % à 9,04%. La taxe foncière sur le bâti atteindra 9,32%, la taxe foncière sur le non-bâti, 52,26% et la taxe d'habitation 9,49%. Ce qui reste " loin de la moyenne nationale ".
 
Le maire André Vanhollebeke conclut en parlant d'un " budget ambitieux, par sa rigueur ". Ce n'est pas l'avis de Pascal Leprêtre, de l'opposition socialiste. Il ne se prive pas de lancer quelques piques, reprochant au maire d'avoir maintenu les années précédentes des taux d'imposition constants. Ce qui le force aujourd'hui à appliquer une augmentation soudaine de 5%. " Notre budget dépend trop de la situation économique ", affirme-t-il.
 
Il s'inquiète aussi d'une baisse de la qualité des services municipaux, ce que dément le maire. Il souhaite que les employés de mairie visés par la probable réorganisation des services en soient informés. Pour André Vanhollebeke, ce serait trop prématuré. Pascal Leprêtre évoque par ailleurs plusieurs dépenses qu'il juge inutiles ; par exemple, l'organisation d'une " Fête des fleurs " annuelle. Selon le maire, cette fête est un élément de cohésion pour la population.

L'élu socialiste parle aussi de la construction de la " pause-café ". Il considère qu'il aurait mieux valu préserver les commerces de proximité existants : une épicerie a fermé à Louveciennes, suivie récemment par le café de la Mairie.

Par ailleurs, il pense que la subvention accordée à l'Association des "écoles libres de Louveciennes" aurait pu être réduite davantage. C'est aussi le vœu du conseiller municipal d'opposition Gérard Lildi. Celui-ci souhaite de surcroît réduire les frais de réception et la subvention des " Echos de Louveciennes " et augmenter le montant des bourses communales. Ses amendements sont rejetés. Le budget et les taux d'imposition prévus sont adoptés, avec quatre voix contre et zéro abstention.
 
F M
Par Louveciennes.com - Publié dans : Budget - Finances communales
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Jeudi 10 janvier 2002 4 10 /01 /2002 22:27

Noël, l'époque des cadeaux ? A l'évidence la majorité municipale n'en distribuera pas cette année. Voici un florilège des surprises désagréables tombées de sa hotte ces derniers mois.
 
1.      Fêtes de fin d'année obligent, à Louveciennes le prix de l'eau égalera bientôt celui du champagne !
 
Le prix du mètre cube, déjà prohibitif, ne sera pas diminué comme nous l'avions proposé durant la campagne électorale. Par 27 voix sur 29, le conseil municipal a décidé au contraire d'augmenter de 3% la redevance communale d'assainissement. Cette augmentation est d'autant plus inadmissible que personne n'a été capable de nous la justifier en conseil municipal.
 
2.      Vous êtes jeune et vous voulez vous divertir à Louveciennes ? Dommage !
 
Jusqu'à aujourd'hui, et grâce au travail de l'opposition ces dernières années, les jeunes Louveciennois pouvaient disposer de la mise à disposition gratuite de la salle des Arches pour l'organisation de soirées.
Dorénavant, ils devront s'acquitter d'une contribution allant de 150 € à 500 € ! Ainsi en a décidé la majorité du conseil municipal. Ajoutons à de telles mesures l'insuffisance de logements abordables, rien d'étonnant alors à ce que les jeunes soient de plus en plus nombreux à quitter notre ville. La majorité est finalement logique avec elle-même : Pourquoi offrir aux jeunes la possibilité de s'amuser à Louveciennes alors qu'ils n'ont pas la possibilité d'y vivre ?
 
3.      Les 35 heures pour le personnel communal à Louveciennes: Vous avez dit améliorer les services publics ?
 
Nous aurions souhaité à l'occasion de la mise en œuvre des 35 heures à la mairie (quoique tardive dans notre commune), connaître les attentes de la population en matière de services publics. Nous aurions voulu également que la diminution du temps de travail s'accompagne de créations d'emplois afin que les Louveciennois puissent continuer à bénéficier de services publics toujours plus efficaces et que les conditions de travail du personnel communal soient améliorées.
Mais rien de tout cela, aucune réflexion ni concertation sérieuse avec le personnel, l'ensemble des élus et la population n'a été menée. Les 35 heures seront appliquées à effectifs constants.
La majorité applique a minima une réforme qui aurait du être l'occasion d'améliorer et repenser les services publics offerts à la population. La majorité, en combattant cette avancée sociale, reste fidèle au vote de notre député sur la loi des 35 heures. Dommage, il s'agissait pourtant là d'une formidable occasion de redonner un peu de dynamisme à notre ville.
 
En étant les seuls élus à avoir voté contre ces différentes mesures, nous avons marqué une fois de plus notre divergence de vue quant au rôle et à la qualité des services publics qui doivent être apportés aux Louveciennois.
 
Pascal LEPRÊTRE et Catherine LE GUERN
Conseillers municipaux,
vous présentent tous leurs meilleurs vœux pour 2002.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Budget - Finances communales
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