Vos élus

 

  Pascal LEPRÊTRE


Conseiller municipal

Conseiller communautaire des Coteaux de Seine
Administrateur du Centre communal d'action sociale (CCAS)

 
Lui adresser un courriel


membre des commissions

 

- Finances

- Développement économique

- Environnement

- Culture

- Jeunesse et Sports

- Commission communale d'accessibilité pour les personnes handicapées

 

 

Jean-Marie PIDUCH

Conseiller municipal
Administrateur de la caisse des écoles


Lui adresser un courriel

 
Membre des commissions :

 

- Circulation et sécurité
- Urbanisme et Permis de construire

- Travaux
- Enfance

- Action sociale

- Affaires générales et intercommunalité

 

Recommander

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Culture, sports, loisirs

Vendredi 7 décembre 2001 5 07 /12 /2001 10:47
Monsieur le Maire,
 
S'il est indispensable d'offrir la possibilité aux jeunes de pouvoir leur mettre à disposition une salle, nous ne sommes pas d'accord avec les prix de location qui sont proposés.
Il est en effet regrettable que notre ville qui est assez riche, ne soit pas capable de mettre à disposition de la population une salle à un tarif abordable, voire symbolique. Ces dernier temps, les jeunes avaient la possibilité de bénéficier de salles gratuitement, désormais ce ne sera plus le cas : cela constitue donc un recul pour les loisirs à Louveciennes.
 
Si les tarifs nous semblent excessifs, nous constatons également, que selon que les locataires soient âgés de moins de 25 ans, ou plus de 25 ans, on passe d'un tarif de 150 euros à un tarif de 500 euros. Cet écart de tarifs nous semble trop important et injustifié. Ces tarifs sont d'autant plus dissuasifs que le règlement intérieur prévoit que le locataire a l'obligation de faire appel à une société de surveillance à ses frais.
En conclusion, cette salle sera inaccessible pour beaucoup de Louveciennois, elle est destinée en réalité à des Louveciennois aisés qui disposent de grandes maisons dans lesquelles ils peuvent déjà organiser leurs soirées.
 
Je regrette par ailleurs que la commission " culture " à laquelle j'appartiens n'ait pas abordée cette question essentielle de la tarification, et se soit contentée d'évoquer des problèmes secondaires.
 
En conséquence, nous votons CONTRE les tarifs proposés.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 février 2003 4 06 /02 /2003 10:40
Monsieur le Maire,
 
Il nous est proposé par cette délibération de « solliciter l'ouverture d'une concertation » avec le président du conseil régional en vue de parvenir à la conclusion d'un contrat de territoire, dispositif régional permettant de bénéficier de concours régionaux pour la réalisation d'équipements dans un cadre intercommunal (45 % de la dépense subventionnable). Ce dossier nous interpelle tant sur la forme que sur le fond.
 
1. Sur la forme ce dossier est très contestable:
 
- L'article 1er approuve le projet et le budget prévisionnel ; seulement le budget prévisionnel ne figure ni dans l'annexe ni dans l'exposé des motifs. Je ne vois donc pas comment un élu censé peut délibérer sur quelque chose sans en avoir connaissance.
 
- Ensuite aucun article ne prévoit la contrepartie que vous annoncez pour Louveciennes à savoir un tarif intéressant pour les scolaires. Aucun article ne prévoit non plus le mode de calcul de la contribution aux dépenses de fonctionnement de notre commune qui résulterait de cette mise à disposition.
 
- enfin je vous informe que je ne suis pas élu municipal de la Celle-saint Cloud mais bien de Louveciennes. En conséquence je n'ai pas à m'engager pour le compte de cette commune, ni sur sa maîtrise d'ouvrage, ni sur les délais de réalisation de cet équipement (ex : L'article 5 de la délibération indique que le conseil municipal de Louveciennes décide que « La ville de La Celle Saint-Cloud s'engage à la réalisation de l'ouvrage dans un délai maximum de 6 ans »). Je vous rappelle quand même qu'aucune tutelle n'existe entre les collectivités territoriales et que le conseil municipal de Louveciennes ne peut délibérer pour le compte de celui de La Celle St-Cloud, c'est n'importe quoi !
 
2. Sur le fond maintenant, il apparaît que ce projet est totalement incohérent.
 
Tout d'abord, je me réjouis de l'existence de ce dispositif des contrats de territoire tel qu'adopté par le conseil régional en décembre 2001 sur proposition de son exécutif. Il est la preuve du dynamisme de la politique régionale qui est menée pour un développement cohérent de l'Ile-de-France.
 
Pourquoi effectivement ne pas en profiter pour soutenir une véritable politique intercommunale ? Ce dispositif a notamment pour objectif d'inciter les communes franciliennes à œuvrer ensemble concrètement; le règlement du dispositif indique d'ailleurs que le contenu du contrat doit s'inscrire dans un « projet de développement durable du territoire concerné et dans une mise en perspective de la volonté du groupement de communes ».
 
Je regrette l'option choisie qui consiste à appuyer, par une simple délibération, la démarche de la commune de La Celle Saint-Cloud pour conclure un contrat de territoire dans le seul objectif qu'elle puisse obtenir de la Région Ile-de-France le financement de la construction de la piscine qu'elle a décidée seule et dont elle profitera seule.
 
C'est un exemple supplémentaire de la totale incohérence de votre politique intercommunale. N'aurait-il pas été plus logique de décider de cette construction au sein d'une structure intercommunale existante ? Le résultat aurait sans doute été tout autre car Louveciennes aurait eu son mot à dire sur:
- le choix de la construction,
- sur son fonctionnement,
- sur son emplacement (qui aurait pu nous être davantage favorable et faire bénéficier vraiment les Louveciennois de cet équipement). Mais non, à Louveciennes l'intercommunalité se résume par cette devise : « à chaque projet une nouvelle coopération » (ici la création d'une nouvelle « conférence des maires adjoints »…). Comble du paradoxe, vous proposez ce dossier alors que vous souhaitez créer d'ici quelques mois une communauté de communes avec Bougival et La Celle Saint-Cloud….
 
Tout ceci n'est vraiment pas sérieux, c'est de l'intercommunalité « à la petite semaine » !
En fait, tout est pensé à l'envers : La Celle St Cloud décide de construire une piscine et pour bénéficier de financements régionaux dont elle a besoin, nous sollicite pour signer une pseudo-intercommunalité en échange de quoi nos scolaires bénéficieront de tarifs préférentiels. Quelle générosité ! La négociation n'a même pas été jusqu'à permettre à l'ensemble de nos habitants d'accéder à cet équipement à un tarif moindre !
Ce projet ne s'inscrit donc dans aucune cohérence territoriale, la région n'étant sollicitée qu'en tant que financeur alors que ce dispositif se veut au contraire le moteur de dynamiques intercommunales.
 
Personnellement je voterai contre cette délibération.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 février 2003 4 06 /02 /2003 10:54
Monsieur le Maire,
 
Permettez-moi de réagir à ce projet de délibération et plus généralement à ce dossier qui n'a que trop duré et qui est devenu, de part sa complexité, une véritable usine à gaz !
 
- Vous avez décidé il y a quelques mois de revenir sur la convention existant entre l'ASL tennis et la commune. Pour cela, vous avez proposé au conseil municipal la résiliation de cette convention. L'objectif annoncé était de transférer la gestion des équipements de tennis, de la mairie à l'association, cette nouvelle configuration entraînant en contrepartie la suppression de la redevance due chaque année par celle-ci à la commune. Pour l'année 2002, il était prévu que l'association soit exonérée de sa redevance.
Cette délibération a été approuvée par le conseil municipal le 5 décembre dernier et nous avions voté POUR même si les motifs poursuivis nous paraissaient peu clairs. En tout cas cette solution nouvelle ne semblait pas remettre fondamentalement en cause l'équilibre des obligations de chacune des parties.
Aujourd'hui ce vote est remis en question du fait d'une observation de M. le Sous-Préfet sur l'illégalité de la délibération du fait de sa rétroactivité. Il est vrai que pour une fois, cette illégalité manifeste nous avait échappée ; illégalité d'autant plus manifeste qu'en plus de la rétroactivité vous proposiez de modifier unilatéralement des engagements contractuels ce qui naturellement est impossible. De toute façon cela n'aurait vraisemblablement rien changé à votre position puisque à partir du moment ou c'est l'opposition qui émet des remarques fondées, vous les rejetez systématiquement. Je suis personnellement convaincu qu'à l'avenir ceci changera ; ce dossier devrait d'ailleurs vous permettre de tirer quelques enseignements en la matière.
 
- Plus qu'un incident ou un blocage, cette observation de Monsieur le Sous-Préfet vient à point nommé pour corriger ce dossier qui est bien mal engagé et qui à l'évidence n'avait pas été suffisamment réfléchi :

- Premièrement parce que la délibération est illégale,

- Deuxièmement parce que nous nous sommes rendu compte que cette résiliation unilatérale ne tenait nullement compte des avis exprimés par l'association qui de son coté se satisfaisait parfaitement du fonctionnement antérieur,

- Troisièmement parce que les motifs de cette modification nous paraissent peu fondés,

- Quatrièmement parce que cette résiliation intervenait sans que les nouvelles relations contractuelles n'aient été préalablement définies, ce qui ouvrait la voie à un vide juridique total.

Comme beaucoup d'autres, ce dossier a été proposé « à la va-vite » sans aucune vision d'ensemble.
 
 
- Mais au lieu de remettre tout à plat, vous décidez au contraire de repartir de plus belle dans un projet tout aussi flou qu'irréfléchi. Ainsi, vous nous demandez une nouvelle fois de résilier unilatéralement une convention, mais cette fois-ci avec un préavis de 6 mois. Ceci démontre l'incohérence de la démarche :
 
- D'une part cela démontre que ce projet n'est l'expression que d'une seule volonté : la vôtre. Qu'en est-il de l'avis de l'association ? Pourquoi recourir à un préavis si cette solution fait consensus ?
 
- D'autre part cela démontre qu'encore une fois vous mettez « la charrue avant les bœufs » puisque aucune solution de remplacement n'est pour le moment proposée.

Vous ne tirez donc aucun enseignement de l'erreur du 5 décembre.

Ceci est d'autant plus important à nos yeux que le système que vous envisagez de mettre en place derrière, s'apparente vraisemblablement à une délégation de service public qui devrait faire l'objet d'une procédure administrative lourde et complexe de mise en concurrence. Quand je vois le fonctionnement de la commission d'appel d'offres j'ai de quoi me faire du souci si vous décidiez de vous engager dans une telle démarche !
 
- Enfin en procédant ainsi, vous ne résolvez nullement le problème du non-paiement par l'association de la redevance pour l'année 2002. Vous lui aviez pourtant promis et de son côté, celle-ci a du à juste titre l'intégrer dans ses prévisions budgétaires. Compte-tenu du montant conséquent de cette redevance, j'imagine les difficultés auxquelles l'association pourrait être confrontée dans l'hypothèse ou cet engagement serait remis en question.
 
- Et au fait tout ça pour quoi ? Quel est l'objectif final recherché par la commune ? Sans doute l'idée que vous allez encore pouvoir gratter quelques économies budgétaires… Ceci est d'ailleurs loin d'être évident car dans le nouveau dispositif tel que vous l'envisagez, vous serez amenés à voter des subventions d'équilibres. Donc, les dépenses que vous ne ferez pas directement, vous les financerez par ailleurs. Où est l'économie si dans la nouvelle convention vous vous engagez à verser des subventions d'équilibres ?
 
Mais peut-être avons-nous la réponse car si vous demeurez persuadés de faire des économies avec un tel montage, cela signifie en réalité que les risques sont grands que l'association ne se voit pas attribuer une réelle subvention d'équilibre et quelle soit amenée à prendre elle-même en charge des investissements pour l'entretien de biens immobiliers qui faut-il le rappeler appartiennent à la commune. Cette situation est d'autant plus à craindre que certains équipements réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la commune nécessitent des rénovations urgentes. Je pense notamment à trois terrains récemment rénovés qui présentent des désordres particulièrement importants et auxquels il faudra prochainement faire face. Nous ne trouverions donc pas normal qu'une association doive participer financièrement à la résorption du déficit communal dont vous êtes les seuls responsables. Ce serait alors avoir peu de considération pour le secteur associatif !
 
Il faudra d'ailleurs que l'on nous explique pour quelles raisons vous n'avez pas demandé à l'entreprise les réparations qui s'imposaient, ni engagé à son encontre une action en responsabilité. Enfin, nous pouvons quand même nous interroger légitimement sur le choix de cette entreprise…La commission d'appel d'offres l'aurait- elle désignée avec légèreté ? Je n'ose l'imaginer !
 
- Compte tenu de ces éléments et du formidable imbroglio juridico-administratif dans lequel vous vous êtes lancé, nous pensons qu'il est prématuré de délibérer maintenant sur ce dossier.
 
- Réfléchissons en premier lieu à la nécessité d'une telle modification : qui en effet à intérêt dans cette affaire ? Vraisemblablement pas l'association et peut-être même pas la commune.

- S'il s'avère que la situation actuelle n'est pas satisfaisante, engageons alors de véritables négociations avec l'association :

o sur la question des travaux à réaliser à court terme,
o sur la manière de résoudre la question de la redevance 2002 (avenant rétroactif ou subvention exceptionnelle),
o sur la faisabilité juridique des nouvelles relations contractuelles alors définies ;
- Ce n'est qu'ensuite qu'il conviendrait de proposer au conseil municipal de voter la résiliation de l'actuelle convention et d'approuver simultanément le nouveau document.
 
Retirer cette délibération de l'ordre du jour du conseil municipal nous paraît indispensable. J'espère Monsieur le Maire que vous aurez la sagesse de l'accepter. Il n'y a ni enjeu politique majeur s'agissant de ce dossier, ni urgence dont vous pourriez vous prévaloir pour rejeter ma proposition.

Si, toutefois, vous décidiez de maintenir cette délibération au vote de ce soir, je compte sur le bon sens de l'ensemble de mes collègues pour rejeter cette proposition.
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 octobre 2003 5 10 /10 /2003 22:01
En mars dernier, lors du vote du budget de la ville, nous avions, à l’appui de nos critiques sur les choix faits par Monsieur le Maire, proposé plusieurs mesures nécessaires à l’avenir de notre ville. Parmi ces propositions, l’une d’elles concernait l’activité culturelle de notre commune et plus précisément la fête des fleurs dont il est d’ailleurs longuement question dans ce bulletin municipal.
 
Ce sujet peut paraître mineur, voire dérisoire à l’échelle des enjeux d’une ville, mais il est un bon exemple de la mauvaise gestion municipale actuelle.
En effet, quand on connaît la situation catastrophique des finances de la commune, peut-on se permettre de faire comme si de rien était et continuer à dépenser chaque année des dizaines de milliers d’Euros d’argent public dans ces festivités ?
Cette question se révèle d’autant plus pertinente quand on voit aussi l’essoufflement que connaît cette fête année après année.
Aujourd’hui, mis à part le formidable dévouement de quelques bénévoles (chaque année moins nombreux), cette fête ne doit-elle pas être tout simplement repensée ? Visitez donc l’excellente exposition présentée actuellement en mairie et qui retrace l’historique de cette fête ; nous sommes bien loin aujourd’hui des fêtes de l’après-guerre ou des années 70 qui avaient un rayonnement réel et une attractivité certaine pour l’ensemble de la population de Louveciennes et de ses environs.
Qui amuse t’elle aujourd’hui mis à part le Maire lui-même et quelques enfants de la commune ? Certes, cela donne quelques photos sympathiques et colorées dans Louveciennes-Echos, mais ceci justifie t’il le maintien de cet événement dans son concept actuel ?
 
C’est face à ce triste constat que nous avons proposé au Maire d’organiser cette fête tous les deux ans. Sans remettre en cause cette tradition locale, cette mesure simple permettrait d’une part de réaliser des économies budgétaires substantielles, et d’autre part de redonner souffle à ces festivités, évitant ainsi aux bénévoles qui les font vivre de se démotiver peu à peu.
 
Monsieur le Maire a bien évidemment répondu de manière négative à notre proposition. Faut-il s’en étonner ? Non, pas vraiment. La fête des fleurs n’est-elle pas finalement symptomatique de l’ensemble de la politique municipale actuelle ? Cacher les vraies difficultés de la commune derrière un rideau de fumée, maintenir depuis 30 ans le même immobilisme dans la politique municipale sans jamais faire preuve de la moindre imagination et surtout ne pas risquer de troubler le ronronnement de notre chère commune.
Plutôt que de donner raison à l’opposition sur une proposition concrète et de bon sens, Monsieur le Maire préférerait t-il augmenter encore une fois les impôts locaux ? A suivre…
 
Pascal LEPRÊTRE
Catherine LE GUERN
Conseillers municipaux
Par Louveciennes.com - Publié dans : Culture, sports, loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

INFO


 Retouvez l'actualité de l'intercommunalité sur

www.coteaux2seine.com

le blog des Coteaux de Seine !

 

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés